Boutique Museum Residence · Essaouira
Habiter une œuvre.
au delà du confort .... l'émotion
Il est des maisons que l'on construit pour y vivre. D'autres que l'on compose comme une œuvre.
villa museum mogador appartient à cette seconde famille.
Imaginée par Rachid Haloui, architecte, enseignant, photographe, plasticien, écrivain et collectionneur, elle réunit dans une même bâtisse architecture, mémoire, art et hospitalité.
Ici, loin des tendances, pas de décoration. Chaque volume, chaque matière, chaque objet et chaque image participe à un récit.
Un musée dès le seuil
L'exposition commence sans que l'on s'en rende compte, avant même que l'on comprenne qu'elle a commencé.
Un objet dans un passage. Une photographie au détour d'un escalier. Une porte ancienne. Un fragment de bois sculpté. Une céramique. Une image d'Essaouira.
À villa museum mogador, il n'existe pas véritablement de frontière entre les espaces d'exposition et les espaces de vie.
La maison est le musée.
Et, le temps d'un séjour, le visiteur en devient l'habitant.
Quatre appartements, quatre récits
Les quatre appartements de villa museum mogador ne sont pas conçus comme quatre déclinaisons d'un même hébergement.
Chacun possède sa propre mémoire.
Essaouira. Fès. Maroc Ancien. Vieille France.
Quatre noms, quatre atmosphères, quatre manières de raconter un territoire et son histoire à travers les œuvres, les matières, le mobilier et les objets choisis par Rachid Haloui.
On ne choisit donc pas seulement un appartement. On choisit le récit que l'on souhaite habiter.
Il a photographié la ville avant d'y bâtir
Avant de devenir l'adresse de villa museum mogador, Essaouira était déjà depuis longtemps un sujet du regard de Rachid Haloui.
En 2003, il a édité Essaouira à vol de mouette (éd. PM multidia), un ensemble de photographies exceptionnelles accompagnées d'un poème raconté par une mouette.
Le port. Les remparts. La médina. Les façades. L'océan. Le vent. La lumière.
Il les a observés et photographiés au fil du temps.
La Villa prolonge aujourd'hui ce regard : non plus seulement photographier Essaouira, mais construire un lieu depuis lequel on peut continuer à la contempler.